Premier élément d’une série en cours commencée en mai 2019.
Tracés à la plume en dessin vectoriel sous Adobe Illustrator, ces paysages interrogent la perfection mathématique des productions de la nature, que l’homme étudie et décompose depuis toujours avec le nombre d’or et la géométrie sacrée. En utilisant le dessin vectoriel pour représenter une nature fantasmée, rêvée je m’amuse de ces limites que l’on dresse entre art et science, la métaphysique et les arts, mais questionne aussi la perfection supposée de la science (qu’est l’ordinateur) face à celle de la nature. 

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